Michèle et Jean MEURIS

A 15 ans Jean rêvait déjà de voyage, sans doute ses études en mécanique outils et automobiles lui faisaient espérer de pouvoir s'engager sur un bateau. Il voulait faire le tour de France en vélo, mais par les chemins de campapgne. Inspiré par une maman curieuse du monde.

A 15 ans Michèle voulait émiger en Australie mais elle rêvait aussi d'Inde. Ce désir de l'ailleurs, sans doute parce qu'en famille on lisait les lettres de l'oncle, émigré outre Atlantique. Il y avait toujours des magazines de géographie et d'histoire à la maison. Sans doute aussi parce que du côté maternel on avait beaucoup voyagé ; une grand-mère artiste de cirque avait fait le tour de la Mediterrannée, et bien avant des aïeux avaient tenté l'émigration au Brésil.

Et lorsqu'à 17 ans ils se sont rencontrés, ils ont fait des projets de voyages. A leur mariage, ils avaient donné la priorité au voyage de noces plutôt qu'à l'ameublement de leur petit appartement. La Yougoslavie, Sarajevo où est né le désir d'Orient.

Partir plus loin encore, sans le souci d'un hébergement journalier. Une camionnette transformée en camping-car les emporte vers la Turquie dès 1973 et en 1978 ce sera jusqu'en Inde, le Ladakh vient de s'ouvrir aux touristes. Ensuite vers l'Algérie et le Maroc. En tout 14 mois de liberté, avec leur enfant âgé de 7 ans.

La tentation de l'Inde est la plus forte, ils y retournent régulièrement. Une longue histoire d'amitié qui perdure encore aujourd'ui après tant de voyages, le dernier début 2013, certainement pas le dernier.

La marche vers Compostelle fut une parenthèse, le désir de comprendre les motivations qui poussent tant de gens sur le chemin de Saint Jacques.

Quant à la Slovaquie, fruit d'une rencontre il y a quarante ans avec deux femmes tchécoslovaques, l'une originaire de Prague, l'autre de l'est du pays.

Depuis près d'un demi-siècle Alexandra David-Neel, grande voyageuse et écrivaine française, les inspire : "A t'il bien vécu celui dont le regard n'a jamais dépassé la haie de son jardin ?"

Le voyage, une formidable école de la vie, un terrain de rencontes. Il ouvre le coeur et l'esprit, une antidote aux certitudes qui enferment.

 

 
 
 

Films

INDE, sikhs du Pendjab

Le Pendjab est la patrie des sikhs. Ils se reconnaissent  d'emblée par des signes distinctifs, symboles de leur appartenance religieuse Un peuple fier, on le dit de caractère martial.

Et pourtant lorsqu'on pénètre la cité d'Aritsar, on ne peut réfréner un sentiment de paix, d'éblouissement face au Temple d'Or, haut lieu du sikhisme.

Mais le Pendjab ne se résume pas à cette unique image, une Inde méconnue offre au voyageur curieux bien des attraits. Elle est rurale, laborieuse et joyeuse.

Un surprenant voyage entre foi esprit guerrier et joutes olympiques. Entre modernité et traditions. Des rencontres étonnantes hautes en couleur.

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